Les communiqués régionaux

Les écologistes prennent pied dans les assemblées départementales de la région

En Languedoc-Roussillon ce dimanche 27 juin, les écologistes comptent désormais 10 élus au sein des assemblées départementales de l'Aude, du Gard et de l'Hérault ; contre seulement 2 jusque-là. Dans l'Aude, ce sont cinq nouvelles et nouveaux élu.e.s : Daniel Dedies (Carcassonne-3), Kattalin Fortuné (Les Corbières), Francis Morlon (Narbonne-1), Sandrine Sirvent (Narbonne-2) et Joelle Chalavoux (Haute Vallée de l'Aude). Dans le Gard, Dominique Andrieu-Bonnet (Nîmes-3) va rejoindre Bérangère Nogiuer (Uzès) au sein d'une majorité consolidée à gauche. Enfin, dans l'Hérault, c'est à Montpellier qu'EELV obtient trois sièges au Département, pour Rachid El Moudden (Montpellier-1), Sébastien Cristol (Montpellier-5) et Jacqueline Markovic (Montpellier-Castelnau). Ces succès obtenus avec des partenaires de gauche confirment la place qu'occupe l'écologie dans les politiques publiques des collectivités territoriales, et nos élu.e.s seront des fourmis de la transition écologique au sein de leurs assemblées. Pour notre formation politique, en Languedoc-Roussillon, ce sera aussi un vecteur de développement ; nos militant.e.s seront à leurs côté. Laurent DupontSecrétaire régionald'EELV Languedoc-Roussillon

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Les communiqués nationaux

LOI AVIA : NE CÉDONS PAS À LA TENTATION DE LA CENSURE POLICIÈRE AU NOM DE LA LUTTE CONTRE LA HAINE

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STOP A L’INVASION PUBLICITAIRE (Jean-Baptiste LLATI, Porte-parole EELV Languedoc-Roussillon) Et si la première des pollutions était l’atteinte aux paysages, l’agression qui assaille trop souvent nos rétines ? Alors que les règles d’urbanisme sont (heureusement) de plus en plus strictes s’agissant de la forme, de la couleur, de l’emprise au sol, de la hauteur des bâtiments…. Alors que chacun prend progressivement conscience de la nécessité de préserver l’homogénéité du bâti existant, d’intégrer au mieux les constructions dans leur environnement… Comment continuer à supporter que les entrées et périphéries urbaines soient souillées par d’immenses affiches, saccagées par des néons criards et autres enseignes lumineuses inutilement dévoreuses d’énergie, nous incitant à consommer toujours plus de choses inutiles, produites à l'autre bout du monde dans dans conditions sociales et environnementales inacceptables ? Le Conseil de Métropole de Montpellier vient de voter la réduction d’un quart des dispositifs publicitaires, et la diminution par deux de la taille des panneaux numériques sur les 25 communes concernées. Cette mesure, qui aurait certes pu être encore plus ambitieuse, s’inspire fortement de la décision prise dès 2014 par le maire EELV de Grenoble Eric PIOLLE, et qui a conduit au démontage de 300 panneaux jusqu’alors concédés à la société JC DECAUX. Le président EELV de la métropole de Lyon Bruno Bernard et plusieurs élus écologistes, dont les maires de Lyon et Bordeaux ont également signé une tribune dans le JDD appelant à mieux réguler la prolifération des écrans vidéo publicitaires en ville. Les militants et élus EELV auront toujours le souci de veiller à ce que les activités humaines ne portent pas plus d’atteintes qu’il n’est strictement indispensable, aux paysages, à la beauté de la nature, et au respect de l’architecture ou de l’urbanisme historique de la cité.
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Dans notre région, comme dans de nombreuses régions françaises, plusieurs lieux symboliques sont occupés pacifiquement par des artistes et technicien-e-s intermittent-e-s du spectacle. L’absence totale de perspective de réouverture des lieux culturels, au besoin en imposant des conditions draconiennes, ne repose sur aucune justification légitime. Comment expliquer que, lorsque trains, métros, et avions bondés circulent et volent quotidiennement, il ne soit pas possible d’ouvrir des cinémas ou des théâtres avec des jauges adaptées, et en respectant certains protocoles ? (Masques, désinfection des mains…au besoin prise de température à l’entrée) Comment justifier le fait que certain-e-s puissent s’entasser dans des galeries d’art privées exigües, tandis que des bâtiments immenses comme les musées d’Orsay ou du Louvre restent désespérément fermés ? En l’absence d’argument scientifique intelligible, il est permis de s’interroger sur les raisons qui soutiennent cet acharnement à maintenir le monde culturel la tête sous l’eau. On pourrait imaginer, et ce serait déjà navrant, que nos gouvernants considèrent la culture comme étant d’un intérêt si mineur, et qu’en cette période nos compatriotes soient priés de ne concentrer leur énergie qu’à la seule défense de la croissance… Mais n’y aurait-il pas finalement aussi l’occasion de rendre la monnaie de leur pièce à tous ces intermittent-e-s gauchistes, provocateurs-trices, irrévérencieux-euses, qui distillent dans l’esprit de notre jeunesse l’idée qu’un autre monde est possible ? L’art interroge, l’art bouscule, et un peuple cultivé s’ouvre l’esprit… et des perspectives. Nos dirigeants peuvent-ils se permettre en ces temps troublés de laisser trop de place au questionnement, à l’émotion, aux états d’âmes, à la réflexion, à la remise en cause… à la critique ? Comme le rappellent si justement Eva Sas et Alain Coulombel, porte-paroles de la Commission Culture d’EELV (s’agissant des acteurs culturels) : « si elles et ils meurent c’est notre capacité à faire société qui meurt avec eux, et notre capacité à imaginer et représenter le monde de demain. » EELV Languedoc Roussillon soutient toutes les personnes mobilisées sur notre territoire, et exige que soient prises sans délai des décisions afin d’assurer la réouverture à court terme des lieux permettant aux artistes et technicien-ne-s d’exercer leur métier, et aux citoyen-e-s de retrouver leur droit fondamental d’accès à la culture.

Les communiqués régionaux

Élections départementales, l’écologie politique trouve sa voie.

Au premier tour des élections départementales, la trop faible participation des citoyens n'a pas permis à de nombreux candidats écologistes de figurer au second tour, le seuil de 12,5% des inscrits étant rédhibitoire. Mais ce désamour qui concerne tous les partis politiques doit nous obliger plus encore à promouvoir l'acte politique, le vote, comme traduction des mobilisations citoyennes. Au second tour de l'élection départementale le 27 juin,  les candidats écologistes d'EELV Languedoc-Roussillon seront présents dans 14 cantons de la région (4 dans le Gard, 4 dans l'Hérault et 6 dans l'Aude) ; nous ne comptions jusqu'alors que deux élues départementales dans le Gard, et ce nombre pourrait être multiplié par six dimanche prochain, autant d'opportunités pour porter la voix et les projets de la transition écologique dans les assemblées départementales. EELV Languedoc-Roussillon apporte un soutien encourageant à tous ses candidats. Mais il est nécessaire de préciser que c'est parce que des alliances à gauche ont pu se nouer que cette perspective peut devenir réalité, et avec des majorités sortantes qui ici s'ouvrent à l'écologie politique, et parfois pour la première fois. Par ailleurs, et même si le scrutin du 20 juin témoigne d'un décrochage du RN, il est présent dans un très grand nombre de cantons. EELV Languedoc-Roussillon appelle à faire barrage au RN et à soutenir le binôme concurrent. Laurent Dupont Secrétaire régional d'EELV Languedoc-Roussillon

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Les communiqués nationaux

Pour une politique linguistique respectueuse de la pluralité des territoires et de la diversité des parcours !

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Le 8 mars, partout dans le monde, célèbre la journée internationale pour les droits des femmes. Europe Écologie Les Verts et les Vertes affirme son soutien aux mouvements qui luttent pour l’égalité femmes-hommes, contre le sexisme et les violences faites aux femmes partout en France. Les prises de conscience se succèdent, les mouvements d’indignation et de révolte font plus que jamais résonner les voix des femmes, longtemps accusées de ne pas parler. Et pourtant, elles parlent. C’est désormais à tou.te.s et chacun.e de les écouter et d’agir, et en premier lieu aux institutions judiciaires. Trois ans après la première vague #MeToo, le travail de reconnaissance des violences se poursuit grâce aux militant.e.s qui ont largement diffusé les #MetooInceste, #SciencesPorc, #MetooGay. EELV affirme son soutien aux victimes de violences et la nécessité de mobiliser les fonds nécessaires pour accueillir leur parole et les protéger. En mars 2021, cela fera un an que l’épidémie mondiale de coronavirus touche le monde entier, et en premier lieu les femmes. Car les premiers de corvées sont souvent des premières : personnel soignant, aides à domicile, agente d’entretien, agente de restauration collective, etc. Depuis le début de la crise, un million de personnes en France ont basculé sous le seuil de pauvreté d’après les associations. Cette précarité croissante touche en premier lieu les femmes qui occupent 78 % des emplois à temps partiel et sont cheffes des familles monoparentales dans 3 cas sur 4. Enfin, en 2021 auront lieu les prochaines élections départementales et régionales. La parité s’est installée pour la première fois dans nos conseils départementaux en 2015 avec un scrutin en binômes paritaires (moins de 14 % des conseillers départementaux étaient des femmes en 2011). Pourtant, les femmes représentent moins de 10 % des président.es de conseil départemental et seules 3 régions sur 18 sont présidées par des femmes. A EELV, nous ne faisons pas de parité de façade, nous avons investi la moitié de candidates parmi nos têtes de liste en régions, et nous vous invitons à les soutenir. En politique, dans la culture, au travail et à la maison, les femmes parlent et agissent : écoutons-les. Europe Écologie les Verts et les Vertes appelle à rejoindre les cortèges en faveur des droits des femmes partout en France à l’occasion du 8 mars.

Les communiqués régionaux

Tous les jours des défenseurs de la nature sont agressés ou tués dans le monde, à Montbazin aussi.

La préservation de notre environnement est un enjeu vital pour la survie de l'humanité sur Terre. Mais en entendant cette évidence, il est faux de croire que cela ne concerne que la fonte de la banquise, le dégel du permafrost, la déforestation des forêts tropicales, la montée du niveau des mers et océans, le rechauffement climatique, les mers de plastiques, … autant de désastres écologiques qui ne doivent pas nous faire oublier nos propres éco-systèmes. Et il est tout aussi important de lutter contre l'extinction de masse d'espèces vivantes que pour la protection d'espaces naturels autour de chez soi ; ces combats sont un tout. Et d'ailleurs, leurs combattants sont menacés de la même façon en Amazonie qu'à Montbazin (34), où le pourfendeur des décharges sauvages qu'est Christian Puech a été violemment agressé ce lundi 24 mai alors qu'il filmait un camion-benne déchargeant des déchets du bâtiment dans la garrigue. Et les élus locaux, qui protègent les espaces naturels de leur territoire, sont souvent très seuls pour s'opposer à des individus ou à des sociétés qui prennent leurs communes pour des décharges. En août 2019, c'est la mort du maire d'une commune du Var, après avoir tenté d'empêcher le dépôt sauvage de gravats, qui suscite une émotion nationale, incitant le gouvernement à accroître les peines pour celles et ceux qui attentent à la vie d'une personne dépositaire de l'autorité publique. Mais qui défend les espèces sans voix, de la faune et de la flore, des crimes d'écocide ? En tous cas, pas le gouvernement qui a complètement vidé de leur substance les 149 propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat, et entre autres celle de la reconnaissance dans le droit français du crime d'écocide. La nature ne doit plus n'être qu'un objet de droit, mais bien un sujet de droit. La nuance est importante, car il ne s'agit plus de considérer les actes des personnes, physiques ou morales, sur la nature, comme cela se fait depuis toujours sur leurs actes envers les biens et envers d'autres personnes, mais de considérer la nature comme victime d'agressions, d'attaques et de destructions. Celles et ceux qui la défendent doivent aussi voir leurs droits reconnus, et leurs agressions sanctionnées bien au-delà de sanctions courantes pour coups et blessures. Il est ainsi à craindre que l'agression de ce retraité ne relève que d'un délit léger, classé dans la rubrique statistique des attaques contre les biens ou les personnes, et qu'une fois de plus le crime, voire même le délit d'écocide ne soit pas reconnu. Alors une façon de mettre fin à cette impunité est de donner le pouvoir aux écologistes, pour qui l'écologie ne se cantonne pas à l'environnement, mais prend aussi en considération les enjeux sociaux et démocratiques pour bâtir l'avenir de nos enfants.

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Les communiqués nationaux

SÉCURITÉ SANITAIRE : LE TOUT JETABLE N’EST PAS LA SOLUTION

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Réforme de l’assurance chômage...Ou comment cesser de payer un pognon de dingue à ceux qui ne veulent pas traverser la rue pour bosser ? (Jean-Baptiste LLATI, porte-parole régional EELV) Après un semblant de concertation, le Gouvernement d’apprête à passer en force pour faire payer aux plus précaires les incidences économiques de la crise sanitaire. Alors que 230.000 nouvelles pertes d’emplois devraient être comptabilisées en 2021, que le nombre de 10 millions de pauvres est sur le point d’être atteint, la réforme de l’assurance chômage va durcir les conditions d’indemnisation. Le nouveau mode de calcul envisagé va en effet générer une baisse de 20 % des indemnités perçues pour près de 40 % des allocataires, et va surtout desservir les salariés les plus fragiles : ceux alternants contrats courts et périodes d’inactivité… Le droit à l’assurance chômage ne sera ouvert que pour les salariés justifiant de six mois d’activité préalable, contre quatre actuellement… Les demandeurs d’emploi qui bénéficiaient de revenus mensuels supérieurs à 4500 € bruts verront leurs allocations frappées de dégressivité dès le 7ème mois… On peut même s’interroger sur la pertinence d’une formule bonus/malus modulant le taux de cotisation patronale, dès lors qu’elle peut avoir pour effet d’enfoncer définitivement des secteurs en difficulté… S’il est question aujourd’hui, dans la sémantique de communication gouvernementale, d’«enjeu équité », de « rééquilibrages techniques », d’«adaptation à la crise », chacun se souviendra que l’annonce de la réforme, bien antérieure à la crise sanitaire…était accompagnée d’un objectif de réaliser 1 à 1,3 milliards par an. C’est donc dans une période de particulière vulnérabilité et de difficultés sociales très importantes qu’il est décidé de rogner sur un mécanisme de protection essentiel ! EELV apporte tout son soutien aux organisations syndicales unanimement mobilisées contre cette réforme, et demande son abandon immédiat